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[Réponse] La pensée-slogan n’est pas pensée

shapeimage 2 [Réponse] La pensée slogan n’est pas penséeChez IEP Mag, on aime prétendre promouvoir le dialogue. C’est donc toujours avec grand plaisir que l’on reçoit une réponse élaborée à un article précédemment publié. Aujourd’hui, un étudiant de Sciences Po Strasbourg a pris sa plus belle plume, ironique et sceptique, pour répondre à l’entretien de Charles Aslangul que nous vous avions présenté il y a quelques jours.

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Les questions relatives à l’immigration, intégration, identité et patrimoine culturel sont légions en Europe et semblent peut-être représenter le point le plus important à régler pour définir un nouveau modèle de société pour le XXIe siècle. Des dernières années jusqu’aux semaines les plus récentes l’actualité le prouve. Il suffit de citer pêle-mêle le référendum sur les minarets en Suisse, l’assassinat de Théo van Gogh, la polémique relative aux caricatures du Prophète, les percées des droites radicales dans différents pays d’Europe (Autriche, Danemark, Pays-Bas, Hongrie…), la remise en cause du Multi-Kulti en Allemagne, j’en passe et des meilleurs, pour se rendre compte que les polémiques les plus violentes tournent souvent autour de l’intégration des populations musulmanes, turcs et arabes.

C’est dans cette perspective qu’il faut lire l’interview de Charles Aslangul, président d’Ordre Républicain. Ce qui me gêne particulièrement dans l’action dudit président n’est pas sa finalité. Je pense en effet qu’il n’est pas bon que des restaurants comme Quick se « halalise » ou plutôt en face un argument commercial, étant donné l’ampleur de la chaine, pour la raison fort simple que cela pénalise effectivement l’intégration des musulmans, en laissant penser qu’il s’agit d’une communauté fermée sur elle-même, je rejoins donc ici l’analyse de Charles Aslangul, mais également parce que cela va contre la tendance européenne à la sécularisation, mouvement engendré dès le Moyen-âge1

L’impression désagréable que ledit président joue avant tout, son propre avancement dans la logique très sarkozyenne du buzz

Ce qui ne me plait pas dans les propos du président d’Ordre Républicain, c’est le bazar idéologique qui sous-tend la « réflexion » et l’impression désagréable que ledit président joue avant tout, son propre avancement dans la logique très sarkozyenne du buzz. Je marche sur des œufs tant il est possible qu’il ne s’agisse que d’un mauvais procès d’intention de ma part, et si c’est le cas, honte sur moi de douter des convictions d’un jeune homme « qui préfère l’action à la critique stérile ».

D’un point de vue stylistique, on peut en premier lieu noter l’abondance de la première personne : « mon propre mouvement », « je ne l’accepterai jamais », « je préfère l’action à l’attentisme », « je peux m’exprimer, agir et me mettre au service de mes idées », « j’estime que », « je respecte la loi », et d’autres à l’avenant. Pour le plaisir, on peut citer in extenso la phrase suivante : « « L’Ordre Républicain est donc la structure à travers laquelle je peux m’exprimer, agir et me mettre au service de mes idées. » Je trouve ça génial de « se mettre au service de ses propres idées ». Si j’entends bien, l’Ordre Républicain est un outil au service de ses propres idées, plus qu’une association destinée à défendre la Liberté, l’Egalité, la Laïcité etc… Mes idées peuvent-elles s’exprimer au sein d’Ordre Républicain ou il ne s’agit que des propres idées du Président, auquel cas la Démocratie est une valeur à géométrie variable, si je ne m’abuse. Laissons de côté le style, il ne peut que s’agir d’une maladresse de wannabe politique.

Le kebab, halal donc, de 3 heures du matin m’a souvent ragaillardi. Me suis-je senti discriminé ?

Parlons un peu du fond ou, de ce que j’appelle la mise en œuvre de la pensée-slogan. La civilisation européenne est-elle menacée par le halal ? Comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, j’ai longtemps mangé halal sans le savoir. Le kebab (döner pour les alsaciens, on sent l’influence allemande !) de 3 heures du matin m’a souvent ragaillardi pour finir la nuit. Me suis-je senti discriminé ? A vrai dire, non. Le vrai problème dans la polémique Quick n’est pas le halal en lui-même mais plutôt le fait qu’il s’agisse d’un argument commercial qui cible une communauté plus qu’elle ne discrimine le reste de la société. On fige la communauté musulmane, malgré elle, dans une image de croyants repliés sur eux-mêmes alors que ceux-ci préféreraient sans doute manger halal en toute discrétion, sans en faire publicité à outrance. Et invoquer une « discrimination » (d’après la Halde, « une discrimination est une inégalité de traitement fondée sur un critère prohibé par la loi ») est au mieux excessif, au pire totalement ridicule. Personne n’empêche personne de manger halal. Aucun musulman ne considère qu’un non-musulman doive manger haram (contraire d’halal).2 S’il le souhaite, j’invite Charles Aslangul à saisir la Halde avant la disparition probable de celle-ci mais il risque fort de se voir opposer une fin de non-recevoir.

Le président d’Ordre Républicain préfère agir, jusqu’au procès, sans traiter le problème. Hors il se veut « responsable politique ». Il dénonce le halal comme contraire a la laïcité et “estime que le profit ne peut et ne doit pas être à l’origine de la violation des valeurs républicaines” pour finalement reconnaître que le principe d’une offre expressément halal n’est pas un problème en soi (« Je ne demande pas le retrait de l’offre halal dans les quartiers où la demande est forte”), seule la participation de l’Etat est donc gênante. En français proverbial, on parle d’une montagne qui accouche d’une souris. Pour ma part, je le répète, je pense que manger halal n’est pas un problème en soi, c’est le fait de le revendiquer qui l’est. Grosso modo, si les musulmans de France veulent manger halal, très bien, mais que cela ne soit pas écrit partout et qu’on fasse comme si de rien n’était. La tradition, comme tout, passera après quelques générations. Comme souvent, il s’agit de symboles plus que de faits tangibles. Après tout, tout le monde se fiche de savoir comment notre bétail est abattu tant qu’on le retrouve dans nos assiettes.

Charles Aslangul nous gratifie de phrases aussi grandiloquentes que creuses.

Tout au long de l’interview, Charles Aslangul nous gratifie de phrases aussi grandiloquentes et creuses que « c’est cela l’identité nationale : la République », « le problème est que l’Islam est une religion qui, à travers le monde, est habituée à être une religion majoritaire », « je ne serais jamais de ceux qui ne disent pas les choses telles qu’elles sont dès lors qu’il s’agit de l’Islam », « je peux vous assurer que ma détermination est à la hauteur de l’amour que je porte à la République : indéfectible ! » et nous prouve par la même le caractère, disons, léger, de sa réflexion :

« L’identité nationale, c’est la République »

Sur quoi se base cette affirmation ? Pour ma part, je ne pense pas du tout que cela soit le cas et de toute évidence, le président de l’Ordre Républicain ne le pense pas non plus. Il suffit de se référer à son site pour s’apercevoir qu’il place son mouvement sous le haut patronage du Général et de…Napoléon. Grand Républicain s’il en est, Napoléon était également parfaitement légaliste, comme en témoigne le coup d’Etat du 18 Brumaire puis l’avènement de l’Empire. Soit j’ai trop séché de cours d’histoire à l’IEP, soit je suis de mauvaise foi mais il faut que l’on m’explique. Je me suis déjà exprimé sur le patriotisme dans un précédent article (Je suis grand et je suis toujours patriote) et, je le réaffirme ici, pour moi l’identité de la France est le produit de toute son histoire, de la Monarchie comme de la République, de l’Empire comme de Vichy. Et les influences monarchiques du Général (son tropisme pour les régions notamment) témoignent bien du ridicule d’une telle affirmation. D’ailleurs, la référence Charles Aslangul à l’enracinement de sa famille « depuis cinq générations » en terre « bryardoise »( ?) pour justifier son engagement au service de son territoire sonne doucement à mes oreilles comme du meilleur Barrès3 voire du Maurras, qui lui, pour le coup, n’était pas vraiment républicain.

« Le problème est que l’Islam est une religion qui, à travers le monde, est habitué à être une religion majoritaire »

D’après Wikipédia, j’accueillerai favorablement toutes les critiques sur mes sources mais je voulais avoir un ordre d’idée, le christianisme est la première religion avec 33,06% des croyants dans le monde en 2005, l’islam arrive en deuxième position avec 20,28% de fidèles, suivi de l’hindouisme (13,33%). L’Islam serait donc habitué à être une religion minoritaire majoritaire dans le monde. Par « habitué à », que veut dire le président d’Ordre Républicain ? Que cette religion n’accepte pas la critique ? Que cette religion n’est jamais confrontée à d’autres croyances ? Et en quoi est-ce un « problème » ? Ce qu’a voulu dire Charles Aslangul est sans doute que le concept de laïcité n’a pu émerger de manière autonome (en Turquie par exemple, il est importé par Atatürk en 1922 qui était « occidentalisé ») dans le monde musulman parce que Mahomet n’a pas prononcé les célèbres paroles de Jésus : « rendons à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » ou, dans une autre version plus explicite, « mon royaume n’est pas de ce monde ». Evidemment, mais avec les termes « est habitué à être une religion majoritaire », l’association Islam=intolérance peut très vite être réalisée. Or, cette assertion est tout simplement sans fondement et dénuée de tout élément d’analyse. En premier lieu, il importe de distinguer l’Islam en tant que religion et l’Islam politique. Ce dernier ne doit alors pas s’analyser en termes théologiques mais d’un point de vue géopolitique au niveau international et plus basiquement de rapport de force au niveau interne. Et la, on s’aperçoit que ce n’est pas l’Islam en soit qui est oppressif mais la politique des islamistes qui cherchent à renforcer leur pouvoir assez affaibli. Quelle meilleure légitimité pour un pouvoir politique  qu’une base théologique ? L’Islam est-il si oppressif en Turquie ? Au Liban ? L’Islam, qualifié de « majoritaire », n’est-il pas opprimé dans le sud Caucase ou au Cachemire ? La thèse selon laquelle l’Islam ne serait pas prêt à s’adapter car il n’a pas coutume de le faire est tout simplement un cliché et un aveu de démission politique. La base de l’engagement politique et intellectuel est de vouloir faire évoluer celui qui ne pense pas comme nous dans notre sens, pas de pleurer à la moindre opposition en rejetant son adversaire dans le débat au prétexte qu’il serait fermée par principe au changement – même s’il s’agit toujours de la solution la plus simple.

« Etant Républicain, donc légaliste, je respecte la loi et m’y réfère. »

Cette phrase inaugure le paragraphe sans doute le plus abscons de l’interview. Au préalable, on notera qu’en respectant le droit, Charles Aslangul ne se sent pas forcément obligé d’aider la justice puisqu’il a refusé de comparaître à la convocation du Procureur, voilà qui laisse pour le moins songeur… La réflexion juridique est fondamentale dans cette affaire et j’avoue ne pas parfaitement en saisir la logique. Dans un raccourci dommageable, le président d’Ordre Républicain déclare : « cette offre se fait au détriment de la loi de 1905 ». Je ne vois pas en quoi vendre des produits halals serait contraire à la loi de 1905 sur la laïcité. Si c’est le cas, il faut faire fermer toutes les épiceries kasher, mais également arrêter la production de bibles, corans, soutanes, kippas et autres objets religieux. Sans parler de la production d’eau bénite et d’hosties. Le problème juridique serait plutôt au niveau de l’engagement de l’Etat via la CDC dans le capital de Quick, auquel cas, il faut assigner l’Etat et non Quick et porter le recours devant un Tribunal Administratif, non ? D’ailleurs, le principe de laïcité a été reconnue comme un Principe fondamental Reconnu par les Lois de la République en 2001 (CE, 6 avril 2001, SNES). Si quelqu’un peut m’expliquer la procédure, je suis preneur. De manière toute aussi énigmatique, Charles Aslangul évoque diverses solutions mais refuse de nous les livrer. On se demande encore pourquoi. Mais il est vrai que le combat pour la laïcité est peut-être propriété exclusive d’Ordre Républicain, sinon, pourquoi taire les multiples revendications (« En ce sens, nous envisageons d’ores et déjà de multiples revendications, revendications que je préfère taire pour le moment ») car si mes souvenirs sont bons, Charles Aslangul déclare trois paragraphes plus haut que « C’est une véritable déliquescence sociétale à laquelle nous sommes confrontés, chose que nous ne pouvons accepter, chose que je n’accepterai jamais. » Le péril est en la demeure mais rien ne presse apparemment…

Nicolas Sarkozy, un excellent Président de la République

D’un point de vue plus politique et polémique, je reste béat devant le grand écart idéologique du président d’Ordre Républicain. Il souligne son admiration pour Nicolas Sarkozy et invoque la « laïcité » (dixit un disciple du Chanoine de Saint-Jean de Latran et de l’auteur du discours de Riyad ?), le respect (« Casse toi pov’con » ?), le mérite (Jean Sarkozy à l’Epad ? Lefebvre ministre ? Rachida Dati aussi ?). Le laïus mélanchonesque sur le profit et les valeurs républicaines ne s’applique sans doute pas à la vente d’Airbus et de Rafales à Mouammar Khadafi durant son séjour sur le « paillasson » (Rama Yade) français ?  Quand on invoque De Gaulle, il faut (essayer d’) en avoir la rigueur intellectuelle et la lucidité, sinon ce n’est qu’une vaine référence. Je ne crois pas que Nicolas Sarkozy par sa politique de stigmatisation des Roms, des magistrats, des syndicats, ait beaucoup œuvré pour le « respect ». Quand l’affaire de Karachi pointe le bout de son nez, on peut même douter de son goût pour le légalisme…

Enchainer des slogans sans fondements n’a de sens qu’en période de campagne et encore.

Bref, toutes ces approximations me semblent clairement condamnables, d’autant plus quand on aborde un sujet si sensible et polémique. Il faut être clair sur ses objectifs et sûr de ses arguments. Enchainer des slogans sans fondements n’a de sens qu’en période de campagne et encore, c’est avoir une vision cynique de la politique que de penser cela. Vouloir être un homme politique implique d’avoir des idées et de la réflexion, avant de passer maître dans l’art du buzz et de l’alignement de poncifs.

P.S : le 28 septembre n’est pas la date de la fondation de la Vè République par le Général de Gaulle mais le jour de l’approbation de la constitution par referendum. La Vè République ne sera proclamée que quelques jours plus tard, le 4 octobre 1958.

Isaac van Poperinghe, 3A, IEP de Strasbourg


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  1. Histoire des idées politiques de Jean Touchard, PUF []
  2. « Vous est permise la nourriture des Gens du Livre, et votre propre nourriture leur est permise. » Le Coran, []
  3. Les Déracinés de Maurice Barrès, 1897 []



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6 commentaires

  1. Flamel dit :

    Rappelons cette phrase,je pense que c’est de Valéry Giscard d’Estaing :
    quand la pensée est faible ,elle se cache derrière un slogan.

  2. dame de voyage dit :

    l’état agit-il comme un agent privé ou un agent publique lorsqu’il détient indirectement Quick?

    Si c’est la deuxième solution, Quick serait une cantine nationale? Merde alors même la distribution de la nourriture est détenue par l’état. Autant mettre un p’tit drapeau français à coté du logo.

    Si c’est la première, la liberté économique autorise légalement et intellectuellement à viser n’importe quel consommateur avec n’importe quel argument. (Sinon il faudrait interdire toute Barbie de n’importe quelle couleur, elle stigmatise les autres!)

    Conclusion => zut, libéralisme économique suppose libéralisme moral … Si on veut pas de Hallal fallait pas ouvrir les frontières et rester pauvre alors.

    Soit dit en passant, un Islam français ne peut pas exister, c’est une malhonnêteté séculariste. Un bon musulman se réfère à la parole divine contenue dans le Coran, il se doit donc de respecter les autres religions monothéistes et combattre le séculaire, comme l’a bien souligné l’auteur en disant que les musulmans ne possèdent pas l’adage « rend à César ce qui appartient à César ».

  3. Lecteur averti dit :

    J’invite l’auteur de ce texte étonnant à lire mon commentaire sur l’article précédent.
    Cela éclairera sans doute sa pensée bienpensante, accusatrice et franchement désagréable !

    Certains points sont argumentés et réellement acceptables mais d’autres sont totalement infondés.

    Le caractère acerbe de cet article, tout comme son aspect franchement malhonnête à l’encontre de Charles Aslangul, me forcent naturellement à penser que l’auteur tente, pour une raison inconnue, à jeter le discrédit sur une jeune homme courageux, convaincu et, ne vous déplaise, intelligent.
    Désolé pour la banalité de cette remarque mais l’argument qui consiste à dire que la pensée où le style de Monsieur Aslangul sont vides et creux est intolérable.

    Ce n’est pas que Monsieur Aslangul d’ailleurs qui est en cause, nous sommes plusieurs milliers au sein de L’O.R à soutenir ce jeune homme et son combat !

    A moins que l’auteur de cet article soit au dessus du lot et que son incroyable et inégalable intelligence nous surpasse tous; Autrement dit, à moins que nous soyons tous des débiles écervelés au sein de L’Ordre Républicain…

    C’est franchement désagréable et à la limite du ridicule d’ailleurs.
    Cet article qui intervient comme LA VERITE qui doit s’imposer à tous est vraiment limite pour ne pas dire pathétique.

    Le ton moralisateur, donneur de leçon, hautain et méprisant est tout autant inacceptable de mon point de vue d’écervelé…

    M’enfin l’argument « Le kebab, halal donc, de 3 heures du matin m’a souvent ragaillardi. Me suis-je senti discriminé ? » démontre, et démonte toute la légitimité de l’article, que l’auteur n’a strictement rien compris au combat de Monsieur Aslangul.

    Tout ça pour dire que je ne vois pas l’intérêt d’un tel article qui semble être une attaque basse et grossière contre Charles Aslangul plutôt qu’un réel désir d’échanger et de débattre sur un sujet précis.

    Nous avons bien compris que l’auteur avait une haute estime de lui même qui le pousse à se croire naturellement dans le vrai quand les autres sont toujours dans le faux. Cela l’amène naturellement à adopter un ton et une attitude arrogante vraiment déconcertante.

    « Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots,
    Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
    Sans mentir toi-même d’un mot
    (…)
    Alors tu seras un homme mon fils »

    Courage Charles, nous sommes nombreux derrière toi !

    (tu devrais lire le commentaire d’un certain Gabriel Melaïmi sur le page facebook de IEPMAG, il est rassurant quant à la lucidité des autres lecteurs d’IEPMAG sur la teneur de cet article)

  4. Alexandre dit :

    Lecteur averti > Et donc tu es le garde du corps de M. Aslangul c’est bien ça ?

    Ton agressivité est limite suspecte. Pourquoi es-tu si méchant ?

    Justement cet article ne remet pas en question « ton » mouvement mais son président : son style, son auto-centrisme. A moins qu’il ne s’agisse d’un gourou je ne vois pas bien pourquoi tu t’emportes de la sorte… Enfin j’ai bien une petite idée.

    D’autant plus que vu que tu es « de gauche » (…) selon tes propres dires, les arguments politiques contre un élu UMP ne devrait pas te déranger plus que ça.

    Bref, tu t’excites pour rien, tu te sens insulté par un article qui ne te vise pas. Le plus drôle c’est que ce seul article contient plus d’arguments que l’ensemble de l’entretien avec M. Aslangul et le site de l’OR réunis (bien que je sois en grande partie en désaccord avec les vues exprimés par « Isaac »).

  5. Isaac van Poperinghe dit :

    certes, mais je vois dans mon article des arguments et dans ton commentaire des insultes. Si j’ai dis quelque chose de faux ou d’éloigné de la vérité, j’écoute.

  6. Isaac van Poperinghe dit :

    et par ailleurs, Charles Aslangul a reçu l’article avant publication et il l’a pris comme il se doit, c’est à dire une invitation au débat.


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