L’observatoire des séries [3]

Pour s’échapper de la grisaille automnale (/hivernale depuis 2 mois pour les Strasbourgeois qui nous lisent), et à moins d’avoir la chance d’être en 3A dans « l’autre » hémisphère, le dernier recours des étudiants est bien souvent les séries. Le choix ayant rarement été aussi fourni, une étudiante de Sciences Po Strasbourg revient sur les séries du moment, sélectionnant pour vous le meilleur et dénigrant le moins bon.


L’an dernier, c’était la merde.

J’ai longuement cherché un autre moyen d’exprimer mon désespoir, mais les mots me manquent lorsque je pense à la rentrée des séries de 2010-2011. Lost et 24 venaient de tirer leur révérence, et on prenait conscience que l’on arrivait à la fin d’une époque dans le genre « drama », comme lorsque Friends a pris fin en 2004.

Cependant, d’excellentes séries comiques telles que How I Met Your Mother, The Big Bang Theory, Modern Family et Community avaient pris le relais de la célèbre sitcom, comblant le vide qu’elle avait laissé tout en se renouvelant et n’hésitant pas à se créer leurs propres références et leur propre style.

Néanmoins, cela a pris du temps. Pendant les quelques années qui suivent l’arrêt de « mastodontes » le doute s’installe ; pourra-t-on encore trouver la perle rare qui créera un engouement de même envergure chez les fans de Séries TV ? »

En 2010, la réponse était non.

 

Pour te rappeler, à toi lecteur, l’immondice que fut ce cru 2010-2011, je te citerais quelques noms :

– Nikita : Un remake immonde qui n’a été renouvelé pour une saison 2 que parce que Maggie Q montre le sien (de Q) (j’assume cette vanne)

– Hellcats : Annulée à la fin de la saison 1. Le monde des cheerleaders riches et belles mis en avant sur la chaîne de Gossip girl, one tree hill and cie ? Seriously ?

– The Event : Annulée à la fin de la saison 1. Une vaine tentative de la part de NBC de reprendre les créneaux de Lost et 24 en lançant une série sur les thèmes « conspiration + personnages mystérieux ». Trop compliquée. Incomprise. Un bide.

– Lonestar : Pourtant annoncée (et perçue) comme une des meilleures surprises de la rentrée, elle a été annulée après deux (!) épisodes qui n’avaient pas convaincu en terme d’audience. Rassurez vous, le créateur revient cette année avec un nouveau projet (Awake), et il va envoyer du pâté.

– Running Wilde / Undercovers / Outsourced / No Ordinary Family: Quatre séries « comiques » absolument désastreuses qui n’ont pas réussi à égaler les excellentes TBBT et Modern Family (qui en étaient à l’époque à leur saison 2, i.e la période d’état de grâce pour une série) et se sont embourbées dans un humour soit trop décalé, soit juste déprimant.

 

Seules deux bonnes surprises sur une vingtaine de nouvelles séries, The Big C (une spécialité de Showtime depuis quelques années ; prendre une quadra déprimée qui essaie de gérer sa vie qui part pourtant bien en couille – cf Weeds, Nurse Jackie et le nouveau Enlightened) et Boardwalk Empire (qui n’est cependant pas au niveau de Mad Men, à mon humble avis).

Pourquoi je te parle de tout ça ? Pour te décrire mon état à la fin de l’année scolaire 2011. Autant te dire que j’étais prête à télécharger l’intégrale de Charmed pendant les vacances juste pour me remémorer l’excitation que je ressentais à 10 ans lorsqu’il fallait attendre une semaine avant de découvrir un nouvel épisode, chaque samedi soir. Ainsi, j’ai été encore plus déprimée lorsque j’ai entraperçu les trailers des nouvelles séries de la rentrée 2011-2012. Ils me semblaient tous déjà vus, des thèmes usés jusqu’à la corde, des séries qui profitent juste de l’engouement pour un genre (ex : les années 60) pour surfer sur leur succès… Bref, ça ne s’annonçait pas bien.

Je ne pourrais pas te dire que j’ai changé d’avis après deux mois, mais parmi les bouses, il y a eu quelques bonnes surprises. Laisse moi te parler de tout ça.

 

Unforgettable (CBS) : « Toi, je t’ai déjà vue quelque part… »


Unforgettable, c’est un peu l’inverse de ce que j’espérais pour la carrière de l’actrice Poppy Montgomery (la meuf sans intérêt de FBI : Portés disparus qui couche avec son boss, remember?). En effet, j’aurais bien aimé qu’elle soit engloutie dans l’abîme réservé à tous les gens sans aucun talent, mais apparemment son physique et probablement les mecs qui ont servis de « public test » à la pré-diffusion de la série en ont voulu autrement.

Du coup, Unforgettable est là pour te rappeler que Poppy Montgomery existe, et qu’apparemment on lui fait encore assez confiance pour la mettre à la tête d’une série qui a un « plot » qui n’est pas des plus crédibles à avaler. Pourtant je dois l’avouer, je m’attendais à pire. Poppy (qui s’appelle quand même Poppy) s’est teint les cheveux en roux (sûrement pour pas qu’on la reconnaisse) et elle a appris à parler (contrairement à son rôle au FBI, qui consistait à regarder Jack Malone travailler, l’applaudir, et tuer quelqu’un avec une pelle dans sa jeunesse). Après, le principe de la série, l’histoire de cette fille qui ne peux rien oublier et qui, évidemment, met ses talents à contribution dans des enquêtes judiciaires… c’est fort banal et on s’en fout autant que du remake de Charlie’s Angels. Mais rien que parce que Poppy a réussi à décrocher un rôle, regardons encore quelques épisodes avant de supprimer la série de notre Calendar de Myepisodes.com.

(PS : Notons, ou plutôt ne notons pas, la réapparition également de Dylan Walsh, le gentil docteur dans Nip/Tuck – enfin celui qui couche moins – qui brille par son absence de charisme et ne surprend que par le nombre de ride qui sont apparues sur son visage en moins de 5 ans)

 

Person of Interest (CSB) : « Eh c’est le gars de Lost ! »

Person of Interest, c’est une des deux nouvelles œuvres de J.J Abrams (Alias, Lost, Fringe), la deuxième étant Alcatraz et n’est pas encore sortie sur le petit écran. Du coup, Person of Interest est déjà connue avant d’être vue, parce que l’on sait que ce que J.J produit, marche, inévitablement (oublions ses erreurs de jeunesses comme Felicity). Pourtant une nouvelle série de J.J Abrams, c’est comme quand tu découvres qu’une personne connue est dans ton école / sur ton lieu de travil. Par exemple, imagine que fils de Tom Hanks travaille dans le box à côté de toi. Et bien toi, qui est quelqu’un de relativement éduqué et plein de retenu, tu te dis que si le fils de Tom Hanks est là, tu vas pas te jeter sur lui pour lui parler, parce que 1) c’est pas sûr qu’il soit aussi cool que son père 2) c’est pas sûr que tu comprennes ce qu’il te dise (ben ouais vous parlez pas la même langue, réfléchis).

Du coup, Person of Interest, je l’ai abordée avec beaucoup de prudence, parce que j’avais peur 1) que ce soit pas aussi cool que ce à quoi Abrams nous a habitué pour un épisode Pilot 2) que je comprenne pas ce que la série veuille vraiment me dire. Mais en fait ça va, on s’est plutôt bien compris, tous les deux. C’est l’histoire (déjà traitée mais pas de cette manière, dans Minority Report, le film) d’un mec riche qui a construit une machine qui peut prévoir les crimes avant qu’ils ne se produisent, et qui engage un autre mec (qui n’attend plus rien de la vie, évidemment) pour qu’il les évite. Concrètement ça paraît banal et plutôt mal scénarisé, mais le tout tient la route, et se laisse regarder. Il y a même des petits twists jusqu’à la fin, une histoire « fil rouge » derrière, mais qui n’empêche pas de prendre la série en cours de route (sauf pour les gens qui aiment vraiment les séries, bien sûr).

Tout compte fait, une bonne surprise de cette rentrée.

 

Charlie’s Angels (ABC) : « And I was like, oh my god, and like, like, and OMG ! »

En fait je te l’avoue, lecteur, je n’ai pas eu le courage. Vraiment, j’ai voulu, j’ai tenté, j’ai même téléchargé l’épisode (légalement, t’inquiète Hadopi), et pourtant, je n’ai pas pu. Apparemment, c’est la plus grosse daube de l’histoire des séries TV. Je te conseille les blogs de Pierre Sérisier et Pierre Langlais (respectivement bloggeurs pour LeMonde et Slate sur les séries TV) qui résument très bien l’horreur que ce remake de « Drôle de Dames » est (je te l’ai traduit au moins une fois, je sentais que tu en avais besoin).

Et tu ne comprends peut-être pas ma citation de départ, mais c’est une référence à toutes les filles anglaise/américaine/personne qui parle un peu anglais, qui parlent comme si elles avaient quitté l’école après le CE1, une fois qu’on leur a appris le mot « like ».

Ben ces filles, elles jouent dans Charlie’s Angels. Toutes les trois.

 

Pan Am (ABC) : « Ouais ben c’est comme Mad Men, quoi, non ? »

Pan Am, c’est la bonne surprise de la rentrée. Avec le PlayBoy Club, c’est la série qui a profité du vent soulevé par Mad Men pour lever l’ancre et toucher le même public-cible. Evidemment, la comparaison est possible, mais elle n’est pas obligatoire et serait même un peu osée, tellement la série essaie de construire son propre nid. Certes elle se passe dans les années 1960, mais elle se concentre sur un univers beaucoup plus féminin, et notamment sur le fait que les hôtesses de l’air étaient les premières femmes de l’époque à s’émanciper. Rajoute à ça un soupçon de guerre froide et d’espionnage, et tu tiens une des séries qui aura sûrement le plus droit à une deuxième saison.

Un petit bémol pour les effets spéciaux un peu lourds (si tu fais une série sur les avions, arrange-toi pour qu’on n’ait pas l’impression que tu as filmé les jouets de ton gosse en gros plan pour faire croire qu’ils ont taille réelle) et les personnages pas tous très bien développés.

 

Free Agents (NBC) : « Une nouvelle série comique… drôle ? »

Il y a trois semaines, j’avais écris ça :

« Free Agents, c’est mon coup de cœur de la rentrée. Parce que l’an dernier il n’y avait pas de série comique qui a passé le cap des 13 épisodes et que cette année donne un peu plus le sourire. Parce que les acteurs sont inconnus mais géniaux (l’acteur principal ressemble à Kevin Spacey, si t’as aimé American Beauty, c’est comme son personnage mais avec le drôle et sans le drame), parce que c’est plutôt simple et même un peu trop, mais qu’il n’y a rien pour concurrencer au niveau scénarisme/influences pop culture-pseudo intellectuelle/Community-like, donc on se contente de ce qu’on a. » J’avais même eu envie de finir par « pour une fois qu’ils ont une série drôle, NBC va sûrement la garder quelques années pour profiter de l’image que ça lui donne ! ».

Et puis bon, voilà. Elle a été annulée après 7 épisodes. J’ai honte. D’ailleurs je ne vais plus jamais faire de prédiction. Enfin sauf pour la fin de How I Met Your Mother, qui sera forcément nulle.

 

Prime Suspect (NBC) : « Une histoire de flics ou personne ne couche ensemble ? »

Prime Suspect a été extrêmement bien reçue par la critique. Elle fait un peu penser au Chicago Code, de part l’histoire d’une femme policière qui doit se faire un trou dans un monde très masculin, mais n’est pas totalement dans le même esprit ; ici la protagoniste n’est pas du tout respectée et se prend plus de coups qu’elle n’en donne. Du coup, la série est réaliste, bien filmée, l’intrigue est solide, les personnages secondaires de qualité, et pour une fois le milieu de la police semble extrêmement conforme à la réalité. Pourtant, il m’est difficile de m’attacher à la série…

Ca a l’air vraiment bien, tu sais que tu en sortiras plus intelligent, mais il faut vraiment faire fi du coup d’opportunité « 40 minutes de mon temps / cerveau à faire fonctionner à plein temps » pour s’y lancer à corps perdu. Mais sache-le, je n’ai pas baissé les bras, je resterai pendant quelques épisodes, juste parce que je n’ai aucune personnalité et que je suis ce que les critiques me disent de suivre.

 

Web Therapy (Showtime) : « Ah ouais, c’est toi, la meuf, là ! Je te connais ! »

J’ai failli l’oublier, car elle a commencé un peu plus tôt que les autres, durant l’été. Web Therapy sonne le retour de Lisa Kudrow (la 3è fille dans Friends, celle que t’aime pas) à la TV, après l’échec de « The ComeBack » il y a quelques années, une excellente prémonition concernant l’avancée de sa carrière. Web Therapy est un concept extrêmement original, basé sur des conversations « vidéo-webcam » avec, du coup, caméra fixe. Chaque épisode dure 30 min et repose entièrement sur les dialogues et sur les acteurs, et c’est tout simplement génial à regarder.

Si comme moi tu avais oublié que Lisa Kudrow existait mais pas vraiment parce que tu connais quand même toutes les saisons de Friends par cœur, et même toutes les répliques de Phoebe même si tu as pas envie de t’en souvenir, tu auras une excellente surprise en regardant Web Therapy. La saison 1 vient de se finir, avec seulement 10 épisodes, tu peux tout regarder en une journée et te délecter du jeu formidable des acteurs, ainsi que du retour de Victor Garber, disparu sans laisser de trace depuis sa performance mémorable pendant 5 saisons de Alias.

 

Suburgatory (ABC) : « Encore une ? »

Suburgatory est un habile (…) jeu de mot qui mélange les termes « suburban » et « purgatory » i.e qui décrit la vie d’une jeune fille qui se retrouve obligée de déménager dans un quartier digne de celui de Desperate Housewives pour y vivre avec son père célibataire (ce dernier ayant évidemment le rôle de « eye sandwich » auprès de toutes les mères au foyer désespérées du quartier). Pour tout t’avouer, je ne sais pas quoi penser de cette série. Je crois qu’elle est ratée, mais j’ai du mal à savoir pourquoi.

L’esthétique est intéressante, il y a des blagues qui marchent, mais la série peine à trouver son créneau : comédie familiale (c’est ABC quand même) ou humour corrosif qui se moque ouvertement des riches mères au foyer ? Par exemple, ils oscillent entre bon sentiment (« en fait il y a plus chez toi que juste cette image superficielle, je dois juste regarder derrière ton botox ! »)  et caricatures amères de ce monde sans pitié (toutes les filles portent des minishorts choisis par leur mère, se shootent au Red Bull et passent leur journée à médire sur tout ce qui les entourent).

En fait, je crois que ce qui me dérange le plus, c’est l’image de la fille « normale » qu’on plonge dans cette environnement, cette espèce d’actrice magnifique qui fait semblant de ne pas savoir qu’elle est trop bonne, et qui ne cherche qu’à s’éloigner de tout le monde pour lire le Monde Diplomatique dans les toilettes de l’école (bon c’est américain, donc elle lit pas vraiment le Monde Diplomatique, mais t’as compris le principe). Genre.

Donc après quatre épisodes, je te l’avoue, je m’arrête là.

 

Boss (Starz) : « Enfin ! »

Je l’attendais depuis longtemps, et elle est arrivée. La bonne surprise de cette année, une série inattendue dont personne n’avait parlé au départ, et dont on fait maintenant l’éloge un peu partout.

Tom Kane est maire de la ville de Chicago, et on vient au passage de lui annoncer qu’il va perdre toutes ses capacités mentales dans les années à venir. Il gère sa ville d’une main de fer, et pourtant la série n’est pas intéressante que pour lui ou l’acteur qui l’incarne (le génial Kelsey Grammer1), la série est géniale pour sa musique, son atmosphère, ses jeux de caméras, ses dialogues qui fusent. On a l’impression d’être une mouche posée sur l’épaule de la personne la plus importante de la ville et de pouvoir observer toutes les coulisses, toutes les messes basses, les camouflages, les arrangements, les disputes, les complots. C’est brillant d’écriture et de talent, et en plus elle est diffusée sur une chaîne pas très connue (Starz, qui va sûrement de ce fait prendre de l’envergure, comme AMC avant elle). Une série qui mérite qu’on lui porte une grande attention, ce que personnellement, je ne manquerai pas de faire.

 

Voilà, ça c’est pour les séries que j’ai eu le temps de découvrir et de suivre assez longtemps pour me faire une certaine opinion.

 

Pour les autre, il me semblait que The Playboy Club (NBC) ne ferait pas long feu parce que c’est un remake de Mad Men sans Don Draper ni AMC, et je ne m’étais pas trompée vu qu’elle a été annulée il y a peu, et Homeland (Showtime) s’aventure sur le terrain du terrorisme aux USA mais comme c’est Showtime on va leur faire confiance (en plus les blogs en disent du bien).

 

Pour les séries qu’on connaît déjà et qu’on aime bien :

– Community et Modern Familiy entament leur troisième saison respective alors qu’elles étaient au meilleur de leur forme, on espère qu’elles continueront sur leur lancée (même si on craint toujours un revirement après la saison 2, lorsque celle-ci est de grande qualité). Community est d’ailleurs actuellement légèrement en danger, car NBC l’a mis en « pause » pour commencer à diffuser 30 rock, ce qui n’est jamais bon signe, et provoque une vague d’indignation sur le Web.

– Gossip Girl n’a plus de raison d’être à part pour se moquer sans aucune honte de Serena et apprendre des nouvelles manières de finir ses sms (xoxo, xxx, oo, x, C U, Lovya, B., S., G.G)

– Grey’s Anatomy tombe dans le drama pur et dur et nous donne envie de nous tuer avec des histoires de plus en plus affreuses (si toi aussi tu as failli mourir deux fois, que toute ta famille est décédée au cours des 7 dernières années, tu as avorté, tu t’es marié, tu as divorcé, tu es devenu gay, tu es devenu hétéro, tu as donné un rein à un patient, tu as épousé un patient pour lui donner ton assurance maladie, tu as adopté une petite africaine alors que toi et toi mari vous séparez, bienvenue au Seatle Grace Hospital)

– How I Met Your Mother redevient bien. Vraiment. On rit, et l’histoire avance (enfin elle ne recule pas).

– Breaking Bad est la meilleure série du moment. Toutes séries confondues.

– True Blood fait n’importe quoi mais on les pardonne parce qu’il y a Eric torse nu beaucoup plus souvent dans la saison 4.

– The Office réussit à être drôle sans Steve Carell, et rien que pour ça on lui tire notre chapeau.

– Dexter semble être embarquée sur une pente glissante, et il serait présomptueux de lui accorder encore plus d’une saison de répis. Fais lui tes adieux, il vaut mieux être préparé.

– Survivor (le Koh Lanta américain) est toujours aussi jouissif après 23 saisons (parce que les candidats s’entretuent vraiment, essaie de regarder, tu vas kiffer)

– Glee fait de la merde. Glee a toujours fait de la merde mais là on touche au summum de la merde. C’est de la merde.

Maintenant tu connais plein de choses (ou peut-être pas) sur les nouvelles séries, les anciennes et mêmes les séries qui ont été annulées, alors tu peux te flatter de t’être bien cultivé sur les séries américaines cools et retourner regarder l’épisode de Plus Belle la Vie (que tu caches dans ton dossier « Porn » tellement tu as honte de lui).

 

Marie Turcan – Sciences Po Strasbourg2




  1. Aka Dr Frasier Crane []
  2. L’opinion développée n’engage que l’auteur. En effet la rédaction tient à rappeler que non, The Office n’est plus drôle depuis le départ de Steve Carell, que  faire un article sur les séries sans ne jamais mentionner Game of Thrones est en soit un scandale et que la meilleure série du moment est It’s Always Sunny in Philadelphia. []




6 commentaires

  1. Guillaume dit :

    Sinon, un espoir pour la future saison de californication ou bien ça va être bouseux aussi?

  2. Marie dit :

    Réponse le 8 Janvier… Avec Hank un peu plus riche, Karen toujours avec Ben et la fille de Lenny Kravitz et Becca qui a un petit ami sosie-de-Hank. Ca parait pas mal…

    • Loic dit :

      L’épisode 1 est déjà disponible. Pour BOSS, je suis content de trouver quelqu’un d’autre qui en fait la promo, d’autant que j’étais déçu de ne pas la retrouver dans ta liste de séries dans Propos ;).

  3. Q dit :

    Pas oublier aussi Wilfred. Série d’été qui envoie bien du pâté.
    Et aussi en parlant des séries estivales la S04 de Damages était quand même bien mieux que la S03 avec un finish franchement pas dégeu

  4. Pybou dit :

    Post vraiment sympa ! Il y a 2-3 séries qui ont ton avis positif et que je ne regarde pas, va falloir que j’y jette un oeil.

    Je suis Homeland, et c’est pour l’instant très très efficace !

  5. […] du petit écran et le phénomène des personnage « Token » dans le cadre de l’Observatoire des Séries d’IEP […]


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